Notre premier travail, in memoriam des emprisonnés du ghetto est de répondre à la supplique de l’historien Simon Doubnov : « Bonnes gens, n’oubliez-pas, bonnes gens, racontez, écrivez, consignez ». Bonnes gens du XXIème siècle et de la communication instantanée, écoutez, lisez, informez-vous ; à chaque échelon de votre vie sociale, appuyez sur les leviers qui sont à votre portée, quand vous le pouvez, comme vous le pouvez, dès que vous le pouvez, agissez.