Pas d'événement actuellement programmé.

Commémoration Commémoration de l’insurrection du Ghetto de Varsovie
le 19 avril à 20h30
par zoom inscription ▶︎cliquez ici
MIDRASH 25 04 Midrash laïque le 25 avril 2021 à 10h
par zoom inscription ▶︎cliquez ici
agenda L' agenda des activités de
mars- avril 2021 ▼
Activités

Toutes nos activités

Editorial

Programme de mars - avril 2021

Feuilletez le programme  de Mars – Avril 2021

Prog Mars Avril 2021

Mensuelle Hebdomadaire Quotidienne Vu en liste Grid Tile
mars

avril 2021

mai
LUN.
MAR.
MER.
JEU.
VEN.
SAM.
DIM.
29
30
31
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
1
2
Evènement(s) du1
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du2
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du3
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du5
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du6
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du7
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du8
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du9
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du10
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du12
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du14
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du15
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du16
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du17
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du18
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du20
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du21
Evènement(s) du22
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du23
Cliquer sur un jour avec un point rouge
Evènement(s) du24
Cliquer sur un jour avec un point rouge

L’agenda de Mars – Avril 2021

Les dernières actualités du Centre Medem

A l’occasion du soixantième anniversaire de l’ouverture du procès historique

d’Adolf Eichmann,

Yad Vashem a mis en ligne une nouvelle exposition en français.

L’exposition revient sur la chronologie des événements : la traque d’Eichmann, sa capture, les préparatifs de son procès, le choix des témoins et l’impact des audiences sur la prise de conscience de la Shoah, en Israël et dans le monde. Autant d’éléments retracés à partir de documents et photographies extraits des Archives de Yad Vashem. Une exposition clé et nécessaire pour rappeler, encore et toujours, que le crime nazi a bel et bien eu lieu.

Le procès Eichmann, « A mes côtés se tiennent six millions d’accusateurs »
Nouvelle exposition en ligne en français de Yad Vashem 

 

À l’occasion de la publication de son ouvrage Pérégrinations d’un enfant juif de 1939 à 1945, préface d’Annette Wieviorka, Éd. Le Manuscrit / Fondation pour la Mémoire de la Shoah, collection Témoignages de la Shoah, 2021, le Mémorial de la Shoah a reçu Albert Lamantowicz.

Quand sa vie et celle des siens étaient en péril uniquement parce qu’ils étaient Juifs, Albert Lamantowicz a dû, entre 7 et 12 ans, acquérir une maturité suffisante pour affronter le danger. De la traversée clandestine de la ligne de démarcation en 1941 à celle de la frontière suisse en 1944, tout en changeant plusieurs fois de domicile, d’école, de milieu, et en restant constamment sur le qui-vive, à la campagne comme en ville. Sa survie, il la doit bien sûr aussi à ses parents, et particulièrement à son père, qui sentit le danger et trouva l’échappatoire.

À écouter ou réécouter  ▶︎ ICI

François Ardeven était l’invité le 25 mars de Lise Amiel-Gutmann à RCJ dans l’émission Ot Azoy

à propos de son livre

Pour un Midrash laïc paru aux éditions Imago.

Dans la tradition du Midrash, ensemble d’histoires tissées de paraboles, d’allégories et de fables qui accompagnent au cours du temps la révélation de la Torah, François Ardeven médite sur de grandes figures bibliques.

À la lumière de la psychanalyse, de la littérature et de la philosophie – convoquant Freud, Goethe, Lévinas… –, il aborde quatre dimensions de l’expérience humaine, brosse quatre portraits avec leur couleur et leur douleur propres : Job et sa longue plainte, Jonas coupable d’avoir raison, Esther qui pérennise l’exil, et Joseph, plus heureux en Égypte qu’avec les siens.

Érudites et inspirées, ces quatre lectures – issues de séminaires tenus dans le cadre du Centre Medem, centre tout à la fois juif et laïc – se déploient dans un style alerte, gardant la trace de la spontanéité propre à l’oralité et à la pratique du libre commentaire de la Bible.

Professeur de lettres classiques et psychanalyste, François Ardeven a étudié la philosophie et les mathématiques, il est docteur en psychopathologie clinique.

A lire si vous avez manqué la soirée avec Michel Viewiorka au Centre Medem

« Pour une démocratie de combat »

Michel Wiewiorka présentait mardi 16 février en visioconférence, son dernier livre :  Pour une démocratie de combat paru aux éditions Laffont en mars 2020.

La soirée était animée par Chantal Braunstein et Henri Bielasiak.

Michel Wiewiorka est un sociologue français, directeur d’études à l’EHESS.

Son constat de départ est celui du déclin de la démocratie française : déclin des partis politiques traditionnels, remise en cause de la démocratie représentative, montée de la violence, du populisme, du racisme et de l’antisémitisme.

Sa démarche est constructive : comment les disciplines du savoir peuvent-elles contribuer à redonner vigueur à la démocratie ? Le livre est construit en trois parties et fourmille de propositions.

Les sciences humaines et sociales peuvent jouer un rôle utile dans la société à condition que les chercheurs soient capables de débattre sans polémiquer de façon stérile, à l’instar de la querelle sur l’islam radical, entre ceux qui pensent qu’il faut analyser le problème à partir du fait religieux et d’autres qui partent du fait social. Ou bien l’étiquette « islamo-gauchiste », qui empêche tout débat rationnel. Ou encore la fracture entre les chercheurs qui participent au débat public et ceux qui s’enferment dans une tour d’ivoire : il faut trouver le moyen d’être en relation avec les acteurs sans se confondre avec eux.   

De l’après-guerre à aujourd’hui, les sciences sociales ont évolué sous l’effet conjugué de la globalisation des sciences humaines, de la spécialisation des chercheurs, de la montée de l’individualisme et de l’influence du numérique.

Le paysage politique s’est défait : on manque d’idées et de leaders à droite comme à gauche. Avec Macron, « ni droite, ni gauche », on assiste à une dangereuse hégémonie du chef de l’État,  à une centralisation des pouvoirs, au déclin des corps intermédiaires.  La gestion de la  pandémie a aggravé ces phénomènes.

La démocratie participative est rarement une solution efficace. Les référendums sont souvent mal organisés (Maastricht, Brexit) et leurs résultats parfois contournés. Le Grand Débat était une idée géniale, mais n’a pas été mené avec les gilets jaunes eux-mêmes. La proportionnelle, elle,  a tendance à paralyser les institutions.

La deuxième partie du livre aborde les nouveaux champs de recherches pour les sciences humaines et sociales.

De nouveaux concepts sont popularisés, comme l’intersectionnalité, proposé par la juriste noire américaine Kimberley Crenshaw, qui analyse les discriminations cumulées que subissent par exemple, des femmes noires pauvres/ le nouvel antisémitisme/ le racisme culturel/ racisé.

De nouveaux domaines de recherche se sont ouverts, comme l’étude des militants antiracistes.

Les chercheurs peuvent aussi contribuer à lutter contre les thèses complotistes et les fake news, à condition que leur recherche soit respectée même s’ils se rapprochent d’acteurs contestables.

Il est prématuré de tirer le bilan des mesures restrictives prises pendant la pandémie  (couvre feu, confinement…) Est ce une menace pour nos libertés ? Autoritarisme ? Néanmoins, on peut se réjouir qu’elle n’ait pas stérilisé certains débats et certaines prises de décision  sur le climat, sur le racisme, sur la violence faite aux femmes et aux enfants.

La troisième partie aborde l’engagement des chercheurs dans la défense de la démocratie face au thèses complotistes, au populisme largement favorisées par les réseaux sociaux. Le chercheur doit éclairer « l’action et les acteurs en ne travaillant pas sur eux mais avec eux ».

Finalement la réflexion peut se poursuivre en se demandant :

– De quelles sciences humaines et sociales la démocratie a-t-elle besoin ?

– Quelle nouvelle conception peuvent avoir les chercheurs de l’engagement ?

– Comment continuer à co-produire avec les acteurs de terrain, comment mettre en place une démarche collective ?

Une soirée riche, nourrie d’exemples concrets et tout en nuances très éclairantes.

J’AIMERAIS QU’IL RESTE QUELQUE CHOSE

long métrage documentaire de Ludovic Cantais

Dossier de presse

Bande annonce

Avec le soutien de la Fondation pour le Mémoire de la Shoah
Avec le soutien de la Fondation Jacob Buchman sous égide de la Fondation du Judaïsme Français

La Luna Productions et Maje Productions 

Soutenir, aider le Centre Medem

Le Centre Medem, comme de nombreux autres centres culturels, est dans l’obligation sanitaire de rester fermé au public.

Cependant, le Centre Medem maintient un grand nombre d’activités, en dépit de l’absence de rentrée financière, du gel des subventions et du paiement des charges fixes qui continuent à courir.

Pour assurer la continuité du Centre, de votre institution, pour maintenir son niveau d’activités et sa place historique, mémorielle, culturelle, sociétale, l’aide de chacun d’entre nous est indispensable.

Soutenir le Centre Medem, c’est permettre de proposer plus de 20 activités à distance : ateliers, séminaires, cours de langues, conférences… et d’envisager progressivement l’accueil dans nos locaux, en respectant la législation et les gestes barrières.

Rien ne peut se faire sans vous. Rien ne se fera sans votre soutien.

Soutenez le Centre Medem

Nous comptons sur vous

Vos dons sont déductibles à 75% de votre IFI ou à 66% de votre Impôt sur le Revenu.

Un Cerfa vous sera adressé dans les plus brefs délais.

Amitié. Solidarité.

 

Hélène PAPIERNIK

Présidente du Centre Medem-Arbeter Ring

Les événéments des semaines précédentes :

Tous les événements passés.