agenda L' agenda des activités de mai- juin 2021 ▼ Concert  Horse Raddish Concert avec les Horse Raddish et Leila Mendez
le 8 mai à 20H
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MIDRASH 9 MAI Midrash laïque le 9 mai à 10h
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Chine Des sociétés sous contrôle le 11 mai par zoom inscription ▶︎cliquez ici Billet vert La rafle du billet vert avec B.Flam le 18 mai par zoom inscription ▶︎cliquez ici SHRINK Shrink Shrink le 23 maI 2021 à 10h
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Activités

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Editorial

Programme de mai - juin 2021

Feuilletez le programme  de Mai –  Juin 2021

Prog Mai juin 2021 VDEF

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L’agenda de Mai – Juin 2021

Les dernières actualités du Centre Medem

À l’occasion du 80è anniversaire de la « Rafle du billet vert »

La Mairie de Paris organise deux cérémonies mardi 11 mai à 10h15 et mercredi 12 mai à 10h45, au cours desquelles seront dévoilées les plaques à la mémoire des 3700 hommes arrêtés par la police française sur ordre de l’occupant nazi.

Les invitations seront demandées sur place.

 

 

Cliquez sur les cartons d’invitation ci-dessous pour les imprimer.

 

 

 

 

À l’occasion  des 80 ans de la rafle du billet vert du 14 mai 1941 

Réédition par les éd.Belin 

Lettres d’un interné au camp de Pithiviers de Kalma Apfelbaum

 » Hier a été le jour le plus triste de toute mon existence  » […] L’ordre de départ est arrivé avec une commission allemande qui réclamait 1000 hommes […] Moi, je fais partie de ceux qui partent. […] Nous allons voyager 15 jours dans des wagons fermés.  » Ces mots, Kalma Apfelbaum les adresse, le 24 juin 1942, à  » Rachel aimée  » (sa femme) et à  » chère unique Raymonde  » (sa fille âgée de trois ans) dans la dernière lettre qu’il écrit du camp d’internement de Pithiviers. Ce que Kalma ignore, c’est la destination de ce voyage. Le convoi n° 4, dont il fait partie, quitte Pithiviers le 25 juin 1942. C’est à Auschwitz qu’il arrive le 27 juin. Kalma Apfelbaum y meurt le 11 juillet. Le 14 mai 1941, Kalma Apfelbaum avait répondu à une convocation officielle, le  » billet vert « , reçu par 4 000 Juifs étrangers. Il fut au nombre de ces juifs que le gouvernement français fit interner, puis  » remit  » (c’était le terme officiel) aux autorités allemandes. Tout au long de son internement, Kalma écrit à Rachel et à Raymonde. À côté d’une correspondance en français, contrôlée par la censure, il envoie, clandestinement, des lettres en yiddish. L’interné n°28, Kalma Apfelbaum, essaie d’y dire, comme il ne l’avait jamais fait, son amour à ses proches, Ces lettres constituent un document de première importance. Elles sont un témoignage sur les effets de la violence nazie à laquelle les autorités françaises collaboraient.

Si vous avez raté le débat organisé hier par l’ECUJE en hommage à Sarah Halimi – « La Justice, la justice tu poursuivras »

avec Haïm Korsia, Grand Rabbin de France et les avocats Francis Szpiner, Muriel Ouaknine-Melki et Patrick Klugman. Evénement animé par Esther Leneman et Jean-François Strouf…
le replay c’est ICI

Et si vous n’avez pas le temps de regarder le replay (une heure quarante minutes), en voici un résumé ▼ 

La Justice, la Justice, tu poursuivras. Tzedek, tzedek, tirdof ! (Deut., 16, 20)

Pour répondre à l’émoi et à l’incompréhension suscités par la décision de la Cour de cassation de confirmer l’absence de procès de l’assassin de Sarah Halimi, l’ECUJE a organisé un webinaire mercredi 21 avril 2021, avec comme intervenants Haïm Korsia, Grand Rabbin de France, Me Patrick Klugman, Me Muriel Ouaknine-Melki, représentant William Attal, le frère et l’Organisation Juive Européenne OJE, Me Francis Szpiner, représentant les enfants de Sarah Halimi. Ils étaient interrogés par Esther Leneman, journaliste, Gad Ibgui et Jean-François Strouf, respectivement directeur général et directeur-adjoint de l’ECUJE.

Ce qu’on peut en retenir.

1 – La police aurait-elle pu empêcher le meurtre ?

La police était sur place pendant 50’, dont 10’ pendant le temps de vie du docteur Sarah Halimi sans intervenir. Ont-ils craint un attentat terroriste (comme semblaient l’indiquer les cris de « Allah Akbar » de l’agresseur) ? Ont-ils craint un incendie ? Attendaient-ils des consignes de la hiérarchie ? Ces questions restent entières. Selon Me Ouaknine-Melki, seule une reconstitution aurait permis d’y répondre, ce qui a été refusé tant par la Juge d’instruction que par la Chambre de l’Instruction. Selon Me Szpiner, la police ne pouvait pas organiser une opération pour sauver madame Halimi dans un délai si court.

2 – La procédure judiciaire s’est-elle déroulée correctement ?

Selon Me Klugman, aucun juriste sérieux ne peut se dire satisfait. La loi pénale est habituellement interprétée de façon extensive par la chambre criminelle. Dans ce cas, la cour a appliqué la loi de la façon la plus restrictive.

La question de la responsabilité pénale du meurtrier.

En l’état actuel de la loi, il suffisait que la Cour estime le discernement de Kobili Traoré altéré, et non aboli, pour qu’un procès devant une cour d’assises puisse avoir lieu. Cela n’aurait pas empêché ce procès de conclure éventuellement à l’irresponsabilité du prévenu mais justice aurait été rendue.

Or, de nombreux éléments auraient pu conduire à ne pas juger le discernement aboli : aucun des sept psychiatres n’a décelé de maladie mentale chez Kobili Traoré ; son comportement à l’audience a prouvé sa  santé d’esprit ; au moment du meurtre, il a crié que Sarah Halimi se suicidait, montrant la volonté lucide de dissimuler son meurtre ; les experts psychiatres ont hésité à déclarer le discernement  aboli : cette incertitude conduit ordinairement à une saisine de la cour d’assises ; L’expert Paul Bensoussan a dans un premier temps déclaré que la bouffée délirante aiguë annonçait une schizophrénie débutante. L’expert est revenu sur ce diagnostic mais ce revirement n’a pas été pris en compte par la chambre d’instruction ; cette dernière juridiction n’a pas jugé utile de prendre des notes d’audience, alors que le pourvoi devant la Cour de cassation avait été annoncé, de sorte qu’il n’y a aucune trace écrite de ce revirement de l’expert ; enfin, reconnaître le caractère antisémite du crime suffit à contredire l’abolition du discernement car un crime antisémite est le fruit d’une pensée construite.

L’absence de reconstitution.

La reconstitution est quasiment systématique dans les affaires criminelles. Elle aurait permis de confronter la matérialité des situations par rapport au discours de l’accusé. La juge d’instruction a refusé au motif que le meurtrier ayant reconnu les faits, elle craignait un suicide. Or le prévenu, son avocat et les médecins qui le suivaient avaient donné leur accord. En dépit de ces éléments, en appel, les magistrats ont confirmé le refus.

Il ne s’agit donc pas d’un problème de droit, mais d’une volonté de ne pas juger. Pourquoi ? Peut-être pour réaffirmer l’indépendance de la justice face au président Macron qui avait annoncé qu’un procès aurait lieu. Mais le ministère public -le parquet, qui représente la société- n’a pas joué son rôle de protection du corps social.

3 – Comment poursuivre le combat judiciaire ?

Selon Me Ouaknine-Melki, la Cour Européenne des Droits de l’Homme permettrait d’obtenir des dommages et intérêts pour la famille mais pas un procès. En revanche, cette condamnation dans un cadre européen pourrait être considérée comme un élément nouveau qui permettrait de rouvrir le procès en France. De même, des témoignages nouveaux seraient eux aussi susceptibles de faire rouvrir le dossier.

La loi israélienne prévoit que le meurtre contre un Juif, même commis à l’étranger, donne compétence aux juridictions israéliennes. Me Szpiner entend saisir la justice israélienne.  M. Traoré ne pourra pas être extradé, tant qu’il est en France, car la France n’extrade pas ses nationaux, mais un procès pourrait avoir lieu et justice serait ainsi rendue. Me Klugman regrette qu’il faille en appeler à Israël pour rendre la justice sur un crime commis en France.

Une nouvelle loi française, pour que la prise de stupéfiant, qui constitue une altération volontaire du discernement, ne soit pas reconnue comme dégageant la responsabilité, est en projet depuis longtemps : celui qui se met lui-même dans cet état ne bénéficierait pas de l’irresponsabilité a priori, ce qui n’empêcherait pas le procès de le déclarer irresponsable. Ce projet pourrait aboutir.

D’autres cas de crimes antisémites sont jugés d’une façon qui questionne. Me Ouaknine-Melki, avec l’OJE, a entrepris un programme de sensibilisation et de formation des instances judiciaires.

À l’occasion du soixantième anniversaire de l’ouverture du procès historique

d’Adolf Eichmann,

Yad Vashem a mis en ligne une nouvelle exposition en français

« A mes côtés se tiennent six millions d’accusateurs »

L’exposition revient sur la chronologie des événements : la traque d’Eichmann, sa capture, les préparatifs de son procès, le choix des témoins et l’impact des audiences sur la prise de conscience de la Shoah, en Israël et dans le monde. Autant d’éléments retracés à partir de documents et photographies extraits des Archives de Yad Vashem. Une exposition clé et nécessaire pour rappeler, encore et toujours, que le crime nazi a bel et bien eu lieu.

Cliquez ICI pour y accéder

 

Le site des Fils et Filles des Déportés Juifs de France a ouvert le 9 avril 2021.

L’essentiel de ce qui a été accompli par Beate et Serge Klarsfeld y est rassemblé.

Cliquez ICI pour y accéder

 

À écouter ou réécouter  ▶︎ ICI

François Ardeven était l’invité le 25 mars de Lise Amiel-Gutmann à RCJ dans l’émission Ot Azoy

à propos de son livre

Pour un Midrash laïc paru aux éditions Imago.

Dans la tradition du Midrash, ensemble d’histoires tissées de paraboles, d’allégories et de fables qui accompagnent au cours du temps la révélation de la Torah, François Ardeven médite sur de grandes figures bibliques.

À la lumière de la psychanalyse, de la littérature et de la philosophie – convoquant Freud, Goethe, Lévinas… –, il aborde quatre dimensions de l’expérience humaine, brosse quatre portraits avec leur couleur et leur douleur propres : Job et sa longue plainte, Jonas coupable d’avoir raison, Esther qui pérennise l’exil, et Joseph, plus heureux en Égypte qu’avec les siens.

Érudites et inspirées, ces quatre lectures – issues de séminaires tenus dans le cadre du Centre Medem, centre tout à la fois juif et laïc – se déploient dans un style alerte, gardant la trace de la spontanéité propre à l’oralité et à la pratique du libre commentaire de la Bible.

Professeur de lettres classiques et psychanalyste, François Ardeven a étudié la philosophie et les mathématiques, il est docteur en psychopathologie clinique.

A lire si vous avez manqué la soirée du mardi 13 avril 2021

consacrée à la Pologne avec la participation

d’Audrey Kichelewski et d’Alexandra Subrémon

Au cours de cette présentation, animée par Carole Macré, la Commission Culture du Centre Medem recevait deux auteures pour leurs livres consacrés à la Pologne :

L’historienne Audrey Kichelewski nous a présenté, avec érudition et chaleur, son ouvrage « Les Survivants. Les Juifs de Pologne depuis la Shoah » éd. Belin, véritable monographie de cette période peu connue de l’histoire des Juifs dans l’après-guerre, des années communistes à nos jours. Mention fut faite de la place et des activités du Bund jusqu’à sa dissolution en 1949 par les staliniens au pouvoir. Après un rappel de l’importance du livre de Jan T. Gross, « Les Voisins » (2000), l’auteure a parcouru les vagues de l’émigration – les années 1945 à 47 ; le Dégel et « l’alya Gomulka » de 1956 ; l’antisionisme de 1968 – au gré des fluctuations idéologiques et politiques, des conditions socio-économiques, et des nouvelles formes de l’antisémitisme. Entre périodes d’accalmie, d’espoir, de reconstruction d’une vie au sein de la société polonaise, et réactivation de l’antijudaïsme, elle a approfondi l’analyse de la question récurrente « Pourquoi sont-ils restés ? »

Le récit d’Alexandra Subrémon, « Juifs en Pologne. Quand la Pologne a cessé d’être une terre d’accueil », préface d’Audrey Kichelewski, éd. Le Bord de l’Eau, retrace avec émotion et rigueur une histoire familiale prise dans la grande histoire nationale : celle des parents de l’auteure, à partir des carnets de son père dans le ghetto de Varsovie, puis leur vie dans la Pologne communiste. Confrontée à un antisémitisme d’Etat, l’auteure quitte la Pologne et les siens à 20 ans pour venir étudier en France. Elle y retourne pour sa recherche, en quête de documents archivés.

Les deux invitées ont évoqué la situation actuelle préoccupante en Pologne, depuis l’arrivée au pouvoir de la droite nationaliste du PiS, Droit et Justice, avec la loi de 2018 ayant trait à la mémoire de la Shoah, le procès en cours à l’encontre de deux historiens réputés, Barbara Engelking et Jan Grabowski, et l’inquiétude quant à l’indépendance possible pour les chercheurs et historiens.

A l’issue de cette rencontre très dense, quelques questions ont été posées, trop peu sans doute, compte tenu du temps, ainsi que des amorces de débats et controverses. Nous serons intéressés par les témoignages de nos amis qui ont vécu cette période en Pologne et n’ont pu développer le récit de leurs expériences. Une autre occasion à préciser leur sera offerte.

Soutenir, aider le Centre Medem

Le Centre Medem, comme de nombreux autres centres culturels, est dans l’obligation sanitaire de rester fermé au public.

Cependant, le Centre Medem maintient un grand nombre d’activités, en dépit de l’absence de rentrée financière, du gel des subventions et du paiement des charges fixes qui continuent à courir.

Pour assurer la continuité du Centre, de votre institution, pour maintenir son niveau d’activités et sa place historique, mémorielle, culturelle, sociétale, l’aide de chacun d’entre nous est indispensable.

Soutenir le Centre Medem, c’est permettre de proposer plus de 20 activités à distance : ateliers, séminaires, cours de langues, conférences… et d’envisager progressivement l’accueil dans nos locaux, en respectant la législation et les gestes barrières.

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Hélène PAPIERNIK

Présidente du Centre Medem-Arbeter Ring

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