D’une enfance russe au socialisme yiddish :
Vladimir Medem, « légende du mouvement ouvrier juif »

Cette année marque le centenaire de la mort de Vladimir Medem (1879-1923),

grand théoricien du Bund et de la question nationale juive dans l’Empire russe,

théorisée dans le cadre des débats de l’internationalisme socialiste.

Vladimir Medem s’est distingué par ses écrits et ses activités politiques mais aussi par la singularité de son parcours personnel, sur lequel revient Constance Pâris de Bollardière, l’auteure de la préface de la récente réédition de l’ouvrage d’Henri Minczeles Histoire générale du Bund (éditions L’échappée).

Les mémoires de Medem, publiées à New York en 1923, servent de trame à cette évocation. (à lire aussi une notice dans les livres de mars de la bibliothèque du Centre Medem : https://www.centre-medem.org/livres-de-mars-avril-2023/)

Cliquez ICI pour accéder à la suite de l’article publié le 15 février par Constance Pâris de Bollardière dans la revue K numéro 100.

Musée de la résistance 1940 – 1945. Juifs, résistants et combattants

En septembre 1939, le gouvernement Daladier interdit, du fait du pacte germano-soviétique, le Parti communiste ainsi que les associations et organes qui lui sont affiliés parmi lesquelles la section juive de la main d’œuvre immigrée (MOI). Lorsque commence l’Occupation en juin 1940, ses militants ont déjà acquis une certaine expérience en matière de clandestinité, notamment au sein des organisations de jeunes ou des sections de la Main d’œuvre immigrée (MOI). A partir de l’été 1940, de nouvelles structures sont créées, telles que l’organisation Solidarité, destinées non seulement à venir en aide aux militants et à leurs familles mais également à permettre un maintien de leurs activités illégales. Entre 1940 et 1942, plusieurs associations et mouvements juifs développent des actions clandestines ou semi-clandestines ….. lire la suite : ICI

Aides à domicile de la Claims Conference

En complément des aides publiques, la Claims Conference permet aux personnes reconnues comme victimes juives du nazisme de bénéficier d’heures d’aide à domicile supplémentaires (ménage, toilette, préparation des repas…) à un coût réduit ou d’aides sur le reste à charge. Sont concernés les déportés, enfants cachés, personnes visées par les rafles en Europe, mais aussi plus largement ceux qui ont connu d’autres types de persécutions : Juifs d’Algérie obligés de quitter l’école publique, Juifs de Tunisie ayant connu l’occupation nazie…

Aujourd’hui, ces programmes sont encore trop méconnus. Beaucoup de bénéficiaires potentiels ne savent pas qu’ils pourraient y avoir droit, ni comment y accéder. Selon une estimation de la FMS, environ 40 000 victimes de persécutions antisémites pendant la Seconde Guerre mondiale vivent en France, et près d’un tiers n’a jamais effectué de démarches auprès de la Claims Conference.

L’enjeu, aujourd’hui, est donc de toucher ceux qui ne se reconnaissent pas comme survivants, ceux qui hésitent à demander de l’aide, ceux qui n’ont pas l’idée de se renseigner sur ces dispositifs spécifiques ou qui pensent à tort ne pas être éligibles.

La Fondation pour la Mémoire de la Shoah a donc lancé un « Plan France », dont l’objectif est de doubler le nombre de bénéficiaires des aides à domicile de la Claims  d’ici la fin de l’année 2024.

Des tracts, affiches, visuels adaptés aux réseaux sociaux ont été créés par la Fondation à cet effet.

À ce jour, ce travail se fait en coordination avec le service Passerelles du FSJU et avec les trois opérateurs agréés Claims Conference en France : adiam Solidarité (Paris, 92, 93, 94), la fondation Casip-Cojasor (Nord de la France) et le Comité d’Action Sociale Israélite de Marseille (Sud de la France).

Tous les renseignements sont le site de la FMS : Fondation pour la Mémoire de la Shoah, 10 avenue Percier, 75008 Pari

Accéder aux programmes d’aides à domicile

Si vous recevez ou avez déjà reçu une indemnité « Claims », contactez directement, selon votre lieu d’habitation :

  • Adiam solidarité (départements : 75, 92, 93, 94) : 06 64 18 34 73
  • Casip-Cojasor (Région parisienne et moitié Nord de la France) : 01 49 23 71 30
  • Casim (Moitié Sud de la France) : 04 96 10 06 70

Sinon, renseignez-vous :

  • Sur le site internet Aides survivants Shoah
  • Si vous ou votre proche êtes ancien déporté, enfant caché, orphelin de la Shoah : appelez le N° vert national d’orientation mis en œuvre par le service Passerelles (FSJU) : 0 800 39 45 00
  • Dans tous les autres cas (Juifs d’Afrique du Nord notamment), prenez contact au 06 45 75 24 18

La Fondation pour la Mémoire de la Shoah soutient de nombreux programmes médico-sociaux dédiés aux survivants de la Shoah et à tous ceux qui ont souffert des persécutions antisémites durant la Seconde Guerre mondiale.

Consulter le site Aides Survivants Shoah

Exposition Adolf Eichmann

L’exposition revient sur la chronologie des événements : la traque d’Eichmann, sa capture, les préparatifs de son procès, le choix des témoins et l’impact des audiences sur la prise de conscience de la Shoah, en Israël et dans le monde. Autant d’éléments retracés à partir de documents et photographies extraits des Archives de Yad Vashem. Une exposition clé et nécessaire pour rappeler, encore et toujours, que le crime nazi a bel et bien eu lieu.

Cliquez ICI pour y accéder

Partager
cette page

Facebook Email WhatsApp SMS Twitter
Partager cette page avec des amis