Un auditorium de 100 places (micro, projection possible avec écran) peut être mis à disposition pour:
vos fêtes
vos réunions
….
Appeler Marie au
Un auditorium de 100 places (micro, projection possible avec écran) peut être mis à disposition pour:
Appeler Marie au
A la croisée
des chemins…

accompagnée au piano par
Olivier Hutman
nous invite à un parcours musical à travers les langues, les pays et les âges.
Comme l’écrit Sylvain Siclier du Monde : « elle a mis avec talent et sûreté des airs de jazz dans les mélodies traditionnelles. C’est fait sans tomber dans l’exotisme facile, avec cœur et sincérité ».
La chanteuse nous offre une interprétation renouvelée et chaleureuse d’un répertoire varié où s’entrecroisent romances sépharades des Balkans et de l’Espagne andalouse, chansons yiddish, gospels et spirituals.
De Cordoue à Istanbul, de New-York au sud profond des Etats-Unis, partout où les hommes rêvent, souffrent, aiment, s’exilent et travaillent, les chants naissent et se déploient, voyageurs dans l’espace et le temps, mélodies de nostalgie et de réjouissance.
Une vocaliste au timbre limpide et sensible, entre jazz et Orient . Annie Grandjannin. Le Figaro.
Marlène Samoun swingue et insuffle une nouvelle jeunesse à ces chants éternels. Martine Lachaud. L’Express.
Acclamée debout par un public conquis.
Anne Baudry. Ouest-France
Le ton est autant au recueillement qu’à la joie partageuse.Sylvain Siclier Le Monde.
Il y a comme ça des moments de grâce où, libéré de toute entrave, l’esprit vole haut, traverse le passé et l’espace, par la beauté conjuguée d’un chant, d’une voix. André Benayoun. La Marseillaise.
Réservations auprès de Marie au 01 42 02 17 08.
exposé d
économiste et financier

Depuis maintenant 18 mois, la crise financière, partie des Etats-Unis –la désormais fameuse crise des subprimes– s’est étendue à la terre entière : concentrée d’abord sur des ménages américains peu fortunés, elle s’est propagée aux banques américaines spécialisées, puis aux assureurs, à l’ensemble des banques, aux hedge funds, aux SICAV, à l’ensemble du monde bancaire.
C’est maintenant tous les agents économiques qui sont touchés : les ménages, les entreprises, les collectivités locales, les agences, les Etats.
Le monde financier et économique tourne une page qui avait commencé d’être écrite il y a 25 ans.
Ce monde, basé sur l’innovation financière, l’endettement, la dérégulation, la déréglementation, l’incitation, la baisse de l’influence de l’Etat et du politique, a permis une croissance somme toute assez robuste, une faible inflation, des taux d’intérêt faibles. C’est ce modèle d’économie de marché qui a aussi permis aux pays émergents de croître vivement.
Mais ce monde a aussi favorisé une augmentation des inégalités et des risques systémiques, une succession de bulles spéculatives, des zones de non droit.
Quels ont été les mécanismes à la base de la crise ?
Quels furent et quels en seront les enchaînements ?
Où sont les responsabilités ?
Ira-t-on d’une crise financière vers une crises économique et sociale ?
Quel nouveau monde émergera ?
Présentation d’Emile RAFOWICZ
Nous rendrons hommage à
qui fut pendant plus d’un demi siecle à nos cotés
samedi 13 décembre 2008, de 14h à 16h
au Théâtre du Petit Saint-Martin
17 rue René-Boulanger, Paris Xe
Métro Strasbourg Saint Denis
Nous serons sûrement très nombreux autour de Berthe et Judith Burko et de leur famille.

Papa, je voudrais faire une enquête sur les maos, qui faudrait-il interviewer à ton avis ?
Il a grimacé…
On ne parle plus jamais du maoïsme en France, et toi, qui en étais une des têtes pensantes, tu es devenu silencieux. J’aimerais demander à ceux qui militaient alors avec toi ce qu’ils pensent de ton silence.
Haussement d’épaules.
Tu sais papa, moi, quand tu t’es arrêté de parler, j’avais quinze ans. À quinze ans, on a beaucoup de souvenirs.
Arrête de penser que parce que tu parais vivre sans mémoire, c’est pareil pour tout le monde !
Il me regarde, il a les larmes aux yeux.
C’est notre secret, ma petite fille…
C’est quoi, notre secret ?
Que tu saches tout ça, et que moi je ne parle plus.
Je suis la fille de Robert Linhart, fondateur du mouvement prochinois en France et auteur de L’Établi.
Mon père est une des figures les plus marquantes des années 1968. Malheureusement, il en est aussi l’une des figures les plus marquées. En chemin pour retrouver les anciens compagnons de mon père, j’ai découvert leurs enfants.
À travers leurs souvenirs, c’est ma propre enfance qui a resurgi : tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents révolutionnaires
Animé par
On a étudié, les années passées, le Rouleau de Ruth et décrit les opérations par lesquelles l’étrangère est adoptée par le corps de la communauté, au moment où celle-ci est appelée au Royaume.
On a lu le Livre de Jonas, le « petit » prophète qui, dans un mouvement contraire à celui Abraham, doit marcher vers l’Etranger, et les bêtes et apprendre à diviser en trois sa parole de trop historique vérité : il faut une place pour le pardon.
La question qui achève Jonas, dirige presque naturellement notre loupe vers des textes plus anciens, où sonnent les soubresauts, les grognements de la terre des débuts.
C’est la question des commencements.
La création, premier désastre, la mort d’Abel, le Déluge, la Tour de Babel, Sodome et Gomorrhe balisent les premiers temps désastreux et violents de la terre, les temps d’avant le Sinaï.
C’est le catalogue de toutes les erreurs.
Laïque et juif, le midrash est ouvert à toute discussion.
Aucune connaissance de l’hébreu ou de l’araméen (mais ils seront les bienvenus) n’est requise.
Les séances seront, autant que possible, indépendantes les unes des autres.
La deuxième séance aura lieu le dimanche 9 novembre 2008
P.A.F
l’AJHL, le CLEJ et le Centre MEDEM présente :
Mr Klein de Joseph Losey

Ce marchand d’art n’est pas juif. Il lui est indifférent de racheter à bas prix des œuvres appartenant à des Juifs dans ce Paris de l’été 1942.
Erreur ou plaisanterie, il trouve sur son paillasson « Informations juives », un journal exclusivement vendu sur abonnement.Mr Klein va découvrir bientôt qu’un autre Robert Klein utilise son homonymie pour brouiller les pistes et agir dans la clandestinité. La liste des abonnés ayant été remise à la préfecture de Police, Robert Klein devient « suspect ». Il sera arrêté lors de la rafle du Vél’ d’Hiv.
Le film de Joseph LOSEY (1976) n’est pas un simple film historique (réussi) sur le régime de Vichy et la passivité des Français face aux rafles, il questionne également sur la découverte de l’autre, la quête de sa propre identité, sur la judéité, sur la culpabilité, la responsabilité de chacun face à l’appareil d’État et sur les choix de chaque instant pour rester quelqu’un de bien, un mench.
·
Exposé-Débat avec Caroline FOUREST
La Déclaration des Droits de l’Homme
et du Citoyen des 4 et 11 août 1789
comporte un préambule
et 17 articles concernant
l’individu et la Nation,
Elle définit des droits
« naturels et imprescriptibles »
comme la liberté, la propriété, la sûreté,
la résistance à l’oppression.
Elle reconnaît l’égalité,
notamment devant la loi, et la justice.
Elle affirme enfin le principe
de la séparation des pouvoirs.
En référence à ce texte, ,
les 58 États Membres de l’ONU adoptèrent
la Déclaration universelle des droits de l’homme
le 10 décembre 1948, au Palais de Chaillot à Paris . .
La Commission chargée de la rédaction
comprenait 18 membres de
divers horizons politiques, culturels et religieux.
Eleanor Roosevelt en fut la présidente.
A ses côtés se trouvaient le Français René Cassin,
le Libanais Charles Malik, rapporteur du comité,
le Vice-Président Peng Chung Chang de Chine,
et John Humphrey du Canada.
Le texte composé en moins de deux ans,
à une époque où le monde était divisé
entre le Bloc de l’Est et cde l’Ouest, a demandé
un effort colossal pour trouver un terrain d’entente
La version finale fut rédigée par René Cassin
Caroline FOUREST sociologue, enseignante , journaliste se bat sur tous les fronts « au service de la défense des libertés individuelles menacées par l’essentialisme, le racisme, l’intégrisme et toute idéologie totalitaire ou anti-choix ».
Présentation Sylviane GOULLEY DRET
Au lendemain de la Conférence mondiale contre le racisme à Durban en août 2001 et des attaques contre les tours jumelles à Manhattan le 11 septembre 2001, on a assisté à une offensive sans pareille, menée notamment par l’Organisation de la conférence islamique, par la Chine, la Russie et Cuba… pour l’adoption de nouvelles normes totalisantes, visant à limiter la liberté d’expression, condamner la laïcité, et remettre fondamentalement en péril les avancées des droits des femmes depuis cinquante ans…. L’ONU est devenue ainsi l’adversaire le plus déterminé de ses principes fondateurs.
Malka MARCOVICH est historienne. Engagée depuis 1993 en faveur des droits des femmes, elle a travaillé comme consultante (ONG, ministères, politiques urbaines) en France, dans plusieurs pays d’Europe et au niveau international.
Elisabeth de FONTENAY est philosophe. On lui doit notamment «les Figures juives de Marx» (1975), «le Silence des bêtes» (1998) et «Diderot ou le matérialisme enchanté» (2001).
Débat animé par Jacques DUGOWSON
P.A.F
Avec Catherine COQUIO, Aurélia KALISKY, Batia BAUM.
Présentation Nadine VASSEUR
Que signifie grandir, jouer, rêver au sein d’une humanité ravagée par le génocide ? Les textes rassemblés ici, rédigés en une dizaine de langues, dessinent ce que fut l’effondrement d’un monde aux yeux des plus jeunes, et disent l’incroyable vitalité qu’ils déployèrent dans les ghettos et les camps. Ces témoignages, ces poèmes et ces fables ne sont pas seulement des documents historiques : qu’ils prennent ou non forme littéraire, ils montrent l’importance qu’eut pour certains la possibilité de mettre en mots ce qu’ils vivaient et éprouvaient.
Les textes réunis, émanant de témoins inconnus autant que d’auteurs célèbres (Aharon Appelfeld, Imre Kertész, Primo Levi…), parfois inédits en français, ont été choisis et présentés par Catherine COQUIO et Aurélia KALISKY, avec l’aide de plusieurs historiens et traducteurs dont Batia BAUM.
Les auteures : Catherine COQUIO, professeure de littérature comparée.
Aurélia KALISKY, doctorante en littérature comparée à Paris et au Zentrum für Literaturforschung (ZfL) de Berlin. Respectivement présidente et vice-présidente de l’Association internationale de recherches sur les crimes contre l’humanité et les génocides, créée en 1997.
P.A.F