Yiddish tog Spectacle musical à l’Espace Rachi

L’AMOUR EN YIDDISH – Spectacle musical


Ils sont venus spécialement d’Israël pour le Festival des Cultures Juives ; venus pour nous enchanter et mettre de la bonne humeur au fond des cœurs… Dori Engel et Miri Ragendorfer, jeunes Israéliens du Yiddishpiel, compagnie nationale de théâtre yiddish d’Israël ont repris en main le répertoire yiddish qu’ils promènent à travers les scènes européennes en proposant une interprétation totalement novatrice.

Ce duo israélien tendre et pétillant d’humour incarne en effet les chansons dans l’esprit de la comédie musicale de Broadway : danses, jeu théâtral pimenté d’anecdotes en yiddish (qui seront traduites). Ils seront accompagnés au piano par Misha Blekharowicz.
Le scénario et la mise en scène sont signés Dori Engel.

Excellente soirée garantie pour le public français avec des reprises des chansons d’amour yiddish de Mordechaï Gebirtig, Itsik Manguer, à Benzion Witler et Molly Picon !
Un spectacle intergénérationnel ! Venez avec vos enfants et petits-enfants, vous ferez un tabac !

ESPACE RACHI – GUY DE ROTHSCHILD- 39 rue Broca, Paris 5e

tarifs : 12 €

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Yiddish tog à la Mairie du 3ème de 14h à 18h

Le Yiddish Tog est une journée du Festival des Cultures Juives entièrement consacrée à la culture yiddish : histoire, mémoire, littérature, musique, chant, prix et une clôture gourmande.
Cette année, Yossel Birstein sera mis à l’honneur. Ces textes seront lus par Batia Baum, lauréate du prix de la traduction 2017 de la Société des gens de lettres.
Batia Baum a dédié sa vie à la transmission, à la traduction et à l’enseignement des oeuvres du patrimoine littéraire yiddish – romans, théâtre, poésies – qu’elle contribue à faire aimer au grand public.
Eden Gerber lui donne la réplique.

Le déroulement de la journée :

14h : Ouverture de la journée par les Officiels de la mairie, du FSJU, d’YsF

14h15 : Remise du prix Korman par l’association Farband et son président Henry Battner à une personnalité faisant vivre le yiddish.
15h : Lecture bilingue yiddish-français proposée et organisée par la Maison de la Culture Yiddish, membre d’YsF, par Batia Baum et Eden Gerber. Texte de Yossel Birstein.

Intermèdes musicaux à la clarinette.

17h : Plage humoristique

17h40 : Apéritif yiddish, harengs, cornichons, vodka…

MAIRIE DU 3e – 2, rue Eugène Spuller, Paris 3e

tarif : 10 €

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Cours d’arabe et de judéo-arabe 2018/2019

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2 niveaux sont proposés :

 Mercredi de 18h00-20h debutant

 Mercredi de 20h30 -22h30 intermediaire

L’arabe est une langue juive.

C’est en effet en arabe qu’une partie conséquente du judaïsme médiéval s’est épanouie intellectuellement, juridiquement et culturellement. Le judaïsme d’expression arabe, à travers ses plus éminents représentants médiévaux que sont Maïmonide, Saadia Gaon ou encore Yehouda Halevi, a profondément formalisé le dogme juif et la pensé juive, et le travail qu’ils ont accompli en arabe détermine encore pour une grande part le judaïsme contemporain. La variété d’arabe dont il est question ici est l’arabe littéraire, le même que celui du Coran, à ceci près que les Juifs l’écrivaient au moyen de l’alphabet hébraïque.

Si l’arabe est une langue juive, c’est également parce qu’à travers ses variétés dialectales, il a été la langue du quotidien pour des centaines de milliers de Juifs pendant près de deux millénaires. Il l’est d’ailleurs encore pour certaines communautés, comme celle de Djerba en Tunisie. Les productions culturelles populaires en arabe, qu’il s’agisse de chansons, de poèmes, de prières, constituent un trésor à valeur non seulement juive mais aussi universelle. Nombreux ont été les artistes juifs d’Afrique du Nord, par exemple, à avoir renouvelé les genres d’expression musicales locaux. Habiba Messika, Reinette l’Oranaise ou Samy Elmaghribi sont des étoiles qui brillent encore dans de nombreuses mémoires d’ici ou de là-bas. Certains de leurs textes sont des bijoux qui risquent de tomber dans l’oubli si personne n’y prête attention.

Mais le fait judéo-arabe n’est pas mort avec l’émigration massive des Juifs des pays arabes. Il se transforme, se réinvente, se transmet encore. Il renaît, principalement en Israël, avec une nouvelle génération d’universitaires ou d’artistes (Neta Elkayam, Zeev Yehezqel, A-WA, etc.) qui souhaitent se réapproprier la langue de leurs aînés, refusant de renoncer à cette culture qui est la leur et dont les affres de la politique et de l’Histoire les a éloignés. Oui, l’arabe est une langue juive et il doit continuer de l’être, au nom de l’extraordinaire pluralité du judaïsme, au nom du passé, au nom de l’avenir.

Ce cours s’inscrit dans cette dynamique juive de réappropriation de la langue arabe. Il offre enfin une solution à ceux qui rêvent de lire Maïmonide en V.O., de regarder la série Fauda sans sous-titrage, d’impressionner leur chauffeur de taxi arabe à Tel Aviv en lui parlant dans sa langue…

Il convient particulièrement bien aux hébraïsants, le professeur s’appuyant beaucoup sur la proximité entre l’arabe et l’hébreu pour faire progresser plus rapidement les élèves. Le cours est axé sur l’apprentissage d’un arabe littéraire moderne, utilisant l’alphabet arabe et permettant la communication. Une initiation à plusieurs dialectes (marocain, tunisien, égyptien, syro-palestinien) est proposée, de même qu’une large ouverture sur des textes judéo-arabes. Les élèves se répartissent en deux niveaux, grands débutants et faux débutants.

Journées portes ouvertes

dimanche 16 septembre à partir de 16h et

lundi 17 septembre à partir de 17h

contact

Atelier mensuel de musique klezmer et roumaine


Voici le second atelier mensuel consacré aux musiques de l’Est qui se déroule au Centre Medem.

Animé par Marine Goldwaser et Adrian Iordan, cet atelier est consacré à l’étude des styles klezmer et tziganes de Roumanie.

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Le tarif est de 25 euros par atelier de 3 heures.

Chaque atelier est centré sur une thématique particulière et fait l’objet d’un travail stylistique approfondi à travers l’apprentissage détaillé d’un ou deux morceaux par séance. Ces séances s’inscrivent dans une progression annuelle et le répertoire appris pourra être joué à l’occasion de bœufs et de concerts occasionnels.

Pour se faire une idée du répertoire et de l’équipe:

[lepetitmishmash->https://soundcloud.com/marine-goldwaser/sets/le-petit-mish-mash
https://www.facebook.com/lepetitmishmash/]

Au plaisir de vous voir nombreux !

Grande journée des associations à la Mairie du 4e à partir de 11h

Le bonheur d’être ensemble pour la 14ème édition du Festival – dimanche 10 juin à partir de 11h

Pas un Festival sans la traditionnelle et historique « journée des associations » qui regroupe associations séfarades et ashkénazes, organisée sous la houlette de Yiddish sans Frontière.

A partir de 12h : restauration autour des stands des jeunes de l’Hachomer et du CLEJ dans la cour de la mairie
14h : Interventions des officiels des mairies du 4e, 3e, du FSJU, d’YsF
Animation musicale dans la cour et dans les salles
Stand Librairie.

Salle et cour intérieure de la Mairie du 4e 2, Place Baudoyer, Paris 4e

PAF : 2€ – règlement sur place

Festival des cultures juives

*** DU 10 AU 25 JUIN 2018 ***
14E ÉDITION DU FESTIVAL DES CULTURES JUIVES

Le Festival des Cultures Juives : 6000 ans d’Histoire en 15 jours !

Le Festival des Cultures Juives propose chaque été une programmation pluridisciplinaire (concerts, rencontres, films, conférences, expos, ateliers)… destinée à faire découvrir la richesse et la diversité des cultures juives, dans un esprit d’ouverture, de dialogue et d’échanges interculturels.

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Informations pratiques

POUR RÉSERVER VOS PLACES, 2 POSSIBILITÉS :

1/ Depuis chez vous, en en cliquant ci-dessous sur Réservez : réglez en ligne et imprimez vos billets.


Réservez

2/ A La « JOURNEE DES ASSOCIATIONS » : Dimanche 10 juin, de 11h à 18h
Mairie du 4e – 2, place Baudoyer, Paris 4e – Un stand du Festival vous permettra de régler et retirer vos places (chèque ou espèces).

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BALAGAN

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