Annie Thébaud-Mony est une sociologue française de la santé, connue pour ses recherches et son travail associatif sur les maladies professionnelles.

Annie Thébaud-Mony est une sociologue française de la santé, connue pour ses recherches et son travail associatif sur les maladies professionnelles.


Pour ces deux activités qui se déroulent au Centre Medem : inscription obligatoire au 01 42 02 17 08 ou par mail à contact@centre-medem.org
La journée du yiddish se poursuit à la Mairie du 4eme- 2 Place Baudoyer- 75004 PARIS, avec à :
16h : REMISE DU PRIX KORMAN
Le prix est remis cette année à Lise AMIEL-GUTMANN, par Henry BATTNER du Farband, en reconnaissance à une personnalité qui promeut la culture yiddish.
16h30 : Concert des nouveaux talents du yiddish
Présentation : Lise AMIEL-GUTMANN
Au programme : Laure Goldberg au chant et Rémi Ximenès à la clarinette basse.
Suivi de Ava Yona au chant accompagnée par Raphaêl Baroux au piano.
Pour finir, Mélanie Gardyn au chant accompagnée au piano par Olivier Milhaud.
17h15 : Concert de Talila et ses musiciens
Talila : chant ;
Teddy Lasry : piano ;
Pierre Montarelli : contrebasse ;
Marc Pujol : percussions.
La journée se clôturera par un buffet apéritif.
Le prix d’entrée pour ces trois activités de la Mairie du 4ème sera de 10 euros.
le brunch yiddish à 11H avec Paulette Bielasiak

14h : Esther de Sutzgorod, film muet de 40’ avec des cartons en yiddish et français
Réalisation, scénario et montage : Laurent Berger.

►16h : Cérémonie de remise du Prix Korman, suivie de deux concerts.
Mairie du 4e arrondissement
2 place Baudoyer, Paris 4e.
Ce prix, décerné à une personnalité engagée dans la promotion de la culture yiddish, est remis cette année à Lise Gutmann par Henry Battner du Farband.
►16h30 : Concert des Nouveaux talents du yiddish
Anne-Marie Adad, chant yiddish – Serge Korolitski, piano.
Ava Yona, chant – Raphaël Baroux, piano.
Mélanie Gardyn, chant – Olivier Milhaud, piano.
►17h15 : Récital de Talila et ses musiciens
Talila : chant.
Teddy Lasry : piano.
Pierre Montarelli : contrebasse.
Marc Pujol : percussions.
Le dernier concert sera suivi d’un pot de l’amitié.

Deux romans et deux polars ont été sélectionnés pour vos vacances qui approchent
De fer et d’acier
Auteur : I. Joshua Singer
Editeur : Denoël
Pologne, 1ère Guerre Mondiale, le soldat Benyomen Lerner a décidé de s’enfuir du front pour revenir dans sa ville natale, Varsovie. C’est en qualité de spectateur qu’il assiste désormais aux ravages de la guerre.
Personnage ambigu et complexe, constamment tiraillé entre la peur et le goût pour l’action, Lerner erre de nombreuses journées dans la ville qui l’a vu grandir, une ville ravagée par la pauvreté et les combats incessants…
Le centaure dans le jardin
Auteur : Moacyr Sclar
Editeur : Folies d’encre
Ainsi commence l’histoire de Guédali, le centaure, moitié homme, moitié cheval. Elevé en secret par sa famille dans le sud du Brésil, le centaure adolescent, aussi anxieux qu’intrépide, décide de s’enfuir.
Commence un long et dangereux périple. Il croisera, entre autres, Tita, fougueuse jeune fille centaure…
L’enfant allemand
Auteur : Camilla Lackberg
Editeur : Babel Noir
Tandis qu’elle entreprend des recherches sur cette mère qu’elle regrette de ne pas avoir mieux connue et dont elle n’a jamais compris sa froideur, Erica découvre, en fouillant dans son grenier, les carnets d’un journal intime et enveloppée dans une brassière maculée de sang, une ancienne médaille orne d’une croix gammée.
La violence en embuscade
Auteur : Dror Mishani
Editeur : Seuil Policiers
Encore traumatisé par son affaire précédente (une disparition inquiétante) Avraham Avraham enquête sur la présence d’une valise contenant une fausse bombe près d’une crèche de Holon, banlieue de Tel-Aviv. Un suspect est vite appréhendé, mais il a un alibi en béton.
Avraham repère alors Haïm, modeste traiteur qui livre chaque matin ses sandwiches faits maison avant d’accompagner ses fils, le cadet à la crèche, l’aîné à l’école.

DEMANDEZ LE PROGRAMME
La traduction est le rapport le plus intime que l’on puisse tisser avec un texte. C’est donc invariablement par ce biais que Batia Baum, 
enseignante et traductrice du yiddish, aborde la prose et la poésie non francophones, effectuant un travail qui, sans être toujours destiné à la publication, aboutit à une lecture incarnée, par laquelle celui qui reçoit le texte s’incorpore la voix de celui qui le produit.
C’est dans cet esprit que Batia Baum se propose de nous faire partager sa rencontre avec le texte de Paul Celan « Entretien dans la montagne » , maintes fois traduit et maintes fois commenté, mais dont elle nous donnera ici sa propre lecture, au sens propre comme au sens figuré.
Après avoir lu sa traduction et donné ainsi une nouvelle voix au texte, elle nous parlera de sa propre expérience de celui-ci et de la manière dont, en tant que traductrice du yiddish, elle aborde cet allemand que Celan conteste de l’intérieur pour le rendre aux minorités qui l’habitent.
Extrait de l’article :
« …Au départ, le Medem fait plutôt penser aux gaulois ashkénazes d’Agecanonix, qui pensent que la culture a remplacé la couture de leurs ancêtres tailleurs. À l’arrivée aussi ! Sauf qu’un vent nouveau souffle sur le Centre Medem : les sexagénaires n’y sont plus seuls* (il n’échappe à personne qu’il y a « sex » dans sexagénaire). De plus en plus de jeunes viennent y pointer le bout du nez parce qu’ils en ont ras la kippa d’une culture approximative, faite de clichés éculés à propos des Juifs, de leurs amis ou de leurs ennemis, et de ceux qui ne sont ni l’un ni l’autre (comment font-ils ?)…. »