Les 4 cavaliers de l’Apocalypse film de Vincente MINELLI AJHL Centre MEDEM

Les deux branches d’une même famille richissime d’Argentine, les Desnoyers et les Von Hartrott, sont réunies afin d’accueillir Heinrich von Hartrott de retour d’Allemagne.
A la stupeur générale, Heinrich déclare avoir abandonné ses études pour adhérer au parti nazi.
Au déclenchement de la guerre, il rejoint les troupes allemandes et va être amené à lutter contre son propre cousin Julio Desnoyers entré dans la résistance…
Drame flamboyant, le film donne à Paris sous l’occupation les couleurs d’un opéra tragique et déchirant. Les amateurs de réalisme peuvent passer leur chemin, même si de nombreuses séquences sont tournées sur les lieux de l’action à Paris, le studio est utilisé par V. Minelli pour certaines autres séquences comme par exemple celle de
la rixe dans une rue nocturne entre résistants et soldats allemands . Cela donne un film au ton totalement unique, flamboyant, servi par une pléiade de stars (Glenn Ford, Ingrid Thulin, Charles Boyer, Karl Bohem) et une mise en scène inventive.
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Les associations en fête

De 14 à 19h devant la Mairie du 3ème

Stands tenus par les associations

Le Centre Medem et le CLEJ seront présents

Degustation de sandwichs et gateaux présentés par le CLEJ

Librairie

Kinder Vinkl animé par la Bibliothèque du Centre Medem

Le Monde de Maurice Sendak

à 14h

Spectacle animé par Lise Amiel-Gutmann

SHTETL STOMPERS

TALILA et ses musiciens

YOM, NEW KING OF KLEZMER CLARINET

et la journée se termine par les danses israeliennes de

REGINE VINER

Projection de 3 documentaires

They were not silent-Ils n’ont pas été passifs
Documentaire (30mn) sur le Jewish Labor Committee avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale.-New York University-Taniment Library (1997) Gail Malmgreen
Le film contient de rares images d’archives, photographies ainsi que des entretiens avec des survivants et universitaires.. Il explore la manière dont le JLC est venu au secours des Juifs et non juifs en Allemagne, en Pologne et ailleurs en Europe.

Der Ruf zum leben –Rappel à la vie
Un film de Maurice Wolf (29mn) produit par Elie Davidson(1945-46)
Le martyr de l’enfance juive
Avec Daniel et Dora Schwartz ,Poliakoff, et l’apparition de Charles Denner
Chorale du SKIF et des EIF

Di Kinder fun di heymen-Les enfants de nos maisons
Un film d’Elie Davidson-(1949) En remerciement au JLC, présentation des homes de Maisons Laffitte, Les Andelys, La Verberie, La Colonie Scolaire et Brunoy par Fajwel Schrager

CONFÉRENCE-DÉBAT : La Banalité du bien

Guy Konopnicki

Détournant avec ironie et provocation l’expression de « banalité du mal » utilisée par Hannah Arendt, cet essai incisif et percutant oppose l’espace « banal », celui du bien commun, aux particularismes, pressés d’en finir avec la laïcité républicaine.

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Cet essai est un « coup de gueule  » –dont Guy KONOPNICKI est coutumier– contre la liquidation de la laïcité, le communautarisme et l’obscurantisme.
Il y démontre les dangers que représente, pour notre République, cette volonté de valoriser à tout prix la « diversité » et les différences (de sexe, de religion, de couleur de peau, etc.), au détriment de l’appartenance 
« commune » des citoyens à la République.

La chose publique (Res publica) est d’abord cet espace « banal » celui des biens appartenant à tous.
Fustigeant toutes formes de discrimination -y compris positive- l’auteur propose de revenir à la  » banalité  » de la citoyenneté :

« Je veux être un citoyen banal, que seul le mérite peut distinguer. »

Il refuse les « signes distinctifs » que l’on cherche à nouveau à nous faire porter et qui stigmatisent toutes les catégories de français. Si la France de Voltaire est celle de l’irrespect, nous n’avons que faire de ce  » respect  » exigé par les différentes minorités religieuses, qui elles-mêmes ont vécu librement dans une République qui obligeait à retenir, ce qui était commun.
Présentation Jacques DUGOWSON

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