Les expositions présentées dans la rubrique sont itinérantes.
Elles sont disponibles sur demande.
Renseignement au Secrétariat du Centre Medem.
Les expositions présentées dans la rubrique sont itinérantes.
Elles sont disponibles sur demande.
Renseignement au Secrétariat du Centre Medem.
pdf__2_Le_renouveau_de_la_sce_ne_musicale_juive_par_David_UNGER.pdf partie 2
pdf__3_Le_renouveau_de_la_sce_ne_musicale_juive_par_David_UNGER.pdf partie 3
pdf_Les_ecrivains_juifs_de_langue_francaise_par_Anny_DAYAN.pdf
En cette quatrième leçon de la dixième année au centre Medem (X, 4), le midrach laïque s’ouvre à d’autres commentateurs.
C’est le propre du midrach que d’être ainsi cette sollicitation à entendre toujours autrement le texte.
Delphine Renard, psychanalyste, développera le rapport différent au temps qu’amène Joseph en Egypte.
François Ardeven montrera comment, par Joseph, se met en place un discours à plusieurs, comme en abyme de ce qu’ils essaieront de faire
A ne pas rater cette leçon du dimanche 13 septembre.

Ce samedi, tout en lumière, nous vous tiendrons la chandelle !
PAF: 17/20 euros
François Ardeven s’appuiera sur les livres récents d’Aharon Appelfeld, les Partisans (Ed. de l’Olivier) et d’Henri Raczymov, la mélancolie d’Emmanuel Berl (Ed. Gallimard) pour visiter quelques figures de la mélancolie.
Ce vieux mot de mélancolie qui résiste aux classifications modernes nous lie à l’Antiquité, comme si la bile noire qui est son étymologie, le « souci », nous empêchait de la quitter tout à fait.
Perlaborer le deuil, comme dit Freud, est ce qu’un sujet mélancolique refuse jusqu’à préférer la persécution ?
Qu’en est-il de la mélancolie en Grèce, dans l’histoire de la pensée, dans la psychanalyse ?

La Cie Les entichés et la Cie Vagabond le Magasin présentent: la pièce « J’ai de la chance »
au théatre : Cie Vagabond-Le Magasin
3 impasse de Chatillon 92240 Malakoff du 2 au 5 décembre
De et avec Laurence Masliah, avec la collaboration de Marina Tomé / Dramaturgie : Mariette Navarro
Mise en scène, Scénographie et Lumières : Patrick Haggiag / Assistant à la mise en scène : Sébastien Accart
Durée : 1h10
Natasha – sorte de double de Laurence Masliah- fait revivre « Mamicou », sa mamie qui coud tout le temps en récitant des alexandrins. Elle nous raconte les méandres de la mémoire qui joue des mauvais tours, nous transmet par bribes pudiques et souvent drôles, le cataclysme de la grande Histoire et la période vécue par cette grand-mère pendant la guerre à Moissac, où 500 enfants ont été sauvés.
Dans « J’ai de la chance », l’auteure met en mots et sur scène, sa soif de transmission intergénérationnelle et restitue de manière sensible des souvenirs universels.
La presse en parle:
« On est sous le charme. Beaucoup d’humour, de tendresse, d’émotion dans ce moment de vrai théâtre. » Le Figaro – Armelle Héliot
« Le spectacle de Laurence Masliah est un petit bijou d’émotion et d’intelligence. Un portrait de femme comme on aime se le faire conter au théâtre. (…) Mise en scène avec adresse par Patrick Haggiag, Laurence Masliah est d’une justesse sans faille. Avec tendresse, elle nous fait rire, pleurer et réfléchir. On en redemande. » Pariscope-Dimitri Denorme
« Le portrait d’une femme magnifique qui a été sauvée pendant la guerre… Une histoire merveilleuse, admirablement jouée par Laurence Masliah. » Coup de coeur – Le Masque et la plume, France Inter
« Laurence Masliah, qui a écrit le texte à partir de documents familiaux et de souvenirs et l’a mis en forme avec Marina Tomé (un très beau tissage bousculant sans cesse la chronologie), interprète d’une manière infiniment sensible ce destin, cet amour réciproque qui sont ses racines et sa propre chair. Ce moment bouleversant et sans pathos, qui s’affranchit des formes
conventionnelles de l’hommage et n’exclut pas une gaîté traversée de tendresse, est un portrait parfait ou une discrète machine de guerre contre l’oubli de choses très graves. Comme l’on voudra. » Webthea-Gilles Costaz
« La pièce ne s’attarde pas sur les douleurs, elle les effleure, procède, comme le jeu, par petites touches légères et vives. La mise en scène achève de composer un puzzle vivant et pudique, le portrait d’une femme et, à travers elle, de beaucoup d’autres. Le texte rend hommage à tous ces héros ordinaires et aux justes de Moissac et d’ailleurs. » Le Jdd.fr – Annie Chénieux
Infos pratiques
Comment venir :
En voiture : Par le boulevard périphérique, sortir à la Porte de Châtillon et prendre l’avenue Pierre Brossolette (D906) jusqu’au niveau du 144 (sur la droite).
En métro : – par la ligne 13 Station Châtillon-Montrouge, sortie 1, puis 10mn à pieds. L’impasse de Châtillon se trouve au niveau du 144 av Pierre Brossolette.
– par la ligne 4 Station Porte d’Orléans, ATTENTION: Prendre la sortie N°4, puis Bus 194 ou 388 (Arrêt Augustin Dumont) à 40m
En Tramway : – T3a Pont du Garigliano / Porte de Vincennes, Station Jean Moulin
– T6 Châtillon-Montrouge / Viroflay Rive-Droite – Station : Châtillon-Montrouge
Station Vélib’ et Autolib’ à proximité
Tarifs : 15€ / 10€ / 5€
Réservations au 01 49 65 49 52 ou theatre@lemagasin.org et sur billetreduc.com
Simha Arom est un pionnier et un chercheur incontournable dans le domaine de l’ethnomusicologie, mais aussi un maitre et une inspiration pour de nombreux chercheurs.


Plus que jamais, dans l’épouvante qui ne doit jamais gagner, il faut prendre le temps d’écouter les mots et les mots qui dans des langues différentes désignent le mot. On voyagera mercredi soir entre les mots qui désignent tout à la fois le discours , la raison et la parole en tant qu’elle peut-être un événement, sans qu’il soit jamais question de mettre un point final au voyage
François Ardeven

François ARDEVEN
est professeur de lettres classiques. Titulaire d’un doctorat de recherche en psychopathologie clinique et psychanalyse, membre de l’association Dimpsy, il est analyste à Paris. Depuis dix ans, il est lecteur du midrach laïque qu’il mêle à l’étude des littératures du monde au Centre Medem-Arbeter Ring et y anime des conférences sur des sujets variés relevant de la pensée juive.
Il participe aux revues Topique, Place de la Sorbonne, De vive voix.
On s’attachera spécialement à la notion de davar mot hébreu pour dire
« parole ». C’est aussi le mot qui décrit ce qu’on connaît sous le nom usuel de
« commandement ». Le davar n’est pas un mot des commencements. Il faut un certain nombre de conditions pour que, dans le monde créé pourtant par des paroles, il puisse, après bien des échecs, faire son entrée dans l’histoire des hommes. Ce sont quelques-uns de ces ratés qu’on commentera pour faire apparaître par contraste ce que serait une parole réussie.