25 novembre Lectures culturelles de la tradition juive (T15) Composition et spécificités des textes de la tradition

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Stéphane Encel

est professeur chercheur à l’Ecole Commerce ESG Management School. Après des études de droit et d’histoire du droit (troisième cycle), il s’est orienté vers l’histoire des religions, où il poursuit un doctorat sur la notion de conquête comme mode d’acquisition de la propriété dans le livre de Josué, et son évolution jusqu’au Talmud. Il est l’auteur de : « Histoire et religions : l’impossible dialogue ?  » – Editions L’Harmattan 2006 et « Les Hébreux » Editions Armand Colin 2014.


Le plus grand point d’achoppement entre une lecture traditionnelle et une lecture historique de la Bible est la composition des textes eux-mêmes : inspirés voire dictés par Dieu pour les uns, compilés sur plusieurs siècles et par plusieurs cercles d’écriture pour les autres. Spinoza s’en faisait déjà l’écho, jusqu’aux débats furieux et titanesques du 19e siècle.
Revenir sur les implications de ces deux postulats et en comprendre les mécanismes et les évolutions, est une étape essentielle vers un dialogue constructif entre ceux qui suivent la tradition et ceux pour qui la tradition est davantage une question qu’une réponse.

Le débat initialement prévu avec Alexandre Adler, empêché, sera remplacé par une rencontre sur : L’islamisme en FranceDaech et la guerre avec Mohamed SIFAOUI

Après les massacres de vendredi 13 novembre 2015 à Paris et ceux de janvier contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher.

avec Mohamed SIFAOUI journaliste, essayiste, spécialiste de l’islam politique et du monde arabe, qui nous livrera ses analyses.

Le débat sera animée par Jacques Dugowson.

(la conférence d’Alexandre Adler aura lieu à une date ultérieure)

Contre les barbares, plus que jamais, solidaires et résolus, nous sommes là.

Le monde selon Bernard GuettaTour d’horizon politique

Bernard Guetta a été journaliste au Monde (1978-1990) comme correspondant à Vienne, Varsovie, Washington et Moscou. Rédacteur en chef de L’Expansion (1991-93), du Nouvel Observateur (1996-99) Editorialiste à L’Express, chroniqueur à France Inter depuis 1991.
Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de géopolitique dont « L’an I des révolutions arabes »(Ed. Belin 2012), « Intime conviction. Comment je suis devenu européen » (Seuil 2014)

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la Cie Idéal Deux Neuf « Zaïdè – mon grand-père et moi » au théâtre Douze du 10 au 29 novembre 2015

 
Théâtre Douze (6 avenue Maurice Ravel 75012 Paris)

Un tarif préférentiel de 9,50 € (au lieu de 14 €) est proposé aux adhérents du Centre Medem les 10, 11, 12, 13, 19, 20, 26, 27 et 28 novembre. Pour l’obtenir, il suffira de préciser le mot de passe « Adhérent Medem » le soir de la venue à la billetterie.
 
La thématique générale de ce spectacle est mémoire et transmission.
Le texte est inspiré de l’expérience vraie d’un homme (l’acteur jouant le grand-père), il aborde la deuxième guerre mondiale, la résistance, la Shoah, la question de l’antisémitisme et du racisme… Mais il raconte avant tout, l’histoire tendre et joyeuse du lien qui se tisse entre un grand-père et son petit-fils, un adolescent en colère.
Le vieil homme a perdu partiellement la mémoire suite à un AVC, et doit suivre des séances avec une orthophoniste. Par bouffées sa mémoire resurgit, le ramenant à ses souvenirs d’enfance, et à la perte de sa langue maternelle le yiddish … Grâce à la complicité de son petit-fils, le grand-père trouve le chemin de sa reconstruction.
  La pièce est joyeusement éclairée par le regard vif et complice du jeune homme qui partage avec son grand-père son goût instinctif pour la vie.

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7 octobre Juifs et Noirs, concordances et discordances (C13) Figures juives auprès de Nelson Mandela dans la lutte contre l’apartheid

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Marianne SEVERIN

Docteur en sciences politiques et chercheuse associée au Centre d’Etude d’Afrique Noire (CEAN) de Science Po Bordeaux. Spécialiste de l’Afrique du Sud et plus particulièrement du leadership du Congrès national africain (ANC), elle a publié de nombreux articles sur l’évolution et l’histoire politique de l’Afrique du Sud.


Lorsque Nelson Mandela arriva à Johannesburg, son premier ami blanc fut un juif communiste du nom de Nat Brigman qui, comme lui, travaillait pour le cabinet juridique dirigé par Lazar Sidelsky, sympathisant de la cause de l’ANC. Comment parler de l’exceptionnelle trajectoire de Nelson Mandela sans évoquer Rusty Bernstein à qui l’on doit d’avoir esquissé la charte de la liberté de l’ANC, préfiguration de la constitution d’un état démocratique, ou encore Joe Slovo, Harry Schwartz et Ruth First, assassinée en 1982 au Mozambique où elle était en exil ?

Mandela, c’est toute une histoire toujours en lien en mais avec les valeurs les plus profondes du judaïsme.

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